
Sans forme (Le protectorat de l'ombrelle**)




« Si le monde qu’a imaginé Brandon Sanderson semble plutôt simpliste au premier abord (Une classe de dirigeants contre une classe d’opprimés), il a su l’enrichir au fil des pages pour lui donner un peu plus d’ampleur et de mystères. On y croise des individus et des peuples différents, des religions multiples et surtout un système de magie plutôt original. (…)
Pas de boules de feu ni d’invocation de monstres. Brandon Sanderson l’utilise de manière plus subtile, certains pouvoirs agissant directement sur les sens de ceux qui l’utilisent ou leur permettant d’agir sur les sentiments de leurs interlocuteurs. Voilà déjà un premier bon point pour ce roman qui en possède bien d’autres. »
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