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Sans Forme a séduit Actusf

Sans Forme a séduit Actusf

Jeudi 10 Novembre 2011
« 300 pages souvent hilarantes mais toujours avec la finesse dans le détail historique qui faisait l'intérêt du premier volume »

« Il y a quelques mois, j'avais découvert avec enthousiasme l'originalité de Gail Carriger dans Sans Ame (février 2011) ; avec Sans Forme, deuxième volume du Protectorat de l'ombrelle (Orbit), nous retrouvons, trois mois après ses aventures précédentes, Mlle Alexia Tarabotti, devenue entre-temps lady Maccon, comtesse de Woolsey car elle épousé lord Maccon, son grand loup-garou écossais séduisant […] »

« Accompagnée de sa meilleure amie, Mlle Ivy Hisselpenny, aux chapeaux toujours aussi hideux, et de sa peste de soeur Félicité, elle va partir à la suite de son mari dans cette contrée barbare et mal éduquée qu'est l'Ecosse, nous faisant ainsi découvrir le pays et la première meute de lord Maccon. »

« […] Elle va être obligée de composer et de sympathiser avec Mme Lefoux, […], scientifique de pointe au talent immense (elle sait même réparer un transmetteur éthérographique dernier modèle !) : comment résister à l'inventrice d'une ombrelle de combat aux nombreux gadgets et armes parfaitement camouflées sous une apparence quasi inoffensive ? »

« Gail Carriger, avec son talent et son humour, nous invite à nous poser les mêmes graves questions qu'Alexia Tarabotti : comment faire choisir un chapeau décent à Ivy ? En quel équipage doit voyager une dame prenant le dirigeable ? Servira-t-on du haggis au dîner ? Quelle attitude adopter face à des loups-garous écossais en kilt dévoilant, de manière révoltante, cette partie intime de l'anatomie qu'est le genou ? Et, accessoirement, quelle est la cause de la grande humanisation de Londres qui, soudainement, a rendu mortels  pour un temps tous les vampires et loups-garous, exorcisant aussi de manière définitive un certain nombre de fantômes ? Pourquoi cela se déplace-t-il, semblant suivre une meute rentrée des Indes et d'Egypte après un service de plusieurs années ? Pourquoi Lord Maccon a-t-il abandonné sa meute d'origine ? »

« Nous en apprendrons aussi sur le passé de M. Tarabotti père et de quelques autres personnages de l'entourage d'Alexia, sur les Templiers qui gouvernent l'Italie, sur le pouvoir des paranaturels en général, sans compter une histoire d'amour totalement improbable »

« Le développement - dans tous les sens du mot - inattendu de la fin de ce volume nous fait attendre avec curiosité et impatience les suivants, déjà sortis aux Etats-Unis. »
 

Toute la critique de Jean-Luc Rivera est disponible ici.

 

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