
Les Sorcières de North Hampton




Ce week end, l’auteur de Sans Âme a twitté un lien vers le blog « Juiciliciousss Reviews » qui publie une remarquable interview signé Stephanie où Gail Carriger parle d’elle et de ses livres.
Qu’est ce qui a déclenché votre envie d’écrire ?
Une bonne dose de folie mélangée à une indifférence téméraire pour ma survie et saupoudrée d’une forte tendance à l’évasion.
Depuis combien de temps écrivez-vous ?
Je crois que j’ai écrit un roman intellectuel et totalement allégorique à propos de chats et de tapis volants. Cela m’a pris quelques jours et, selon ma mère, c’est une œuvre maîtresse de la littérature actuelle. J’avais huit ans… il y a pas mal de temps, donc… et non, je ne vous dirai pas combien.
Pouvez vous nous en dire un peu plus à propos de vos livres ?
Sans Âme c’est Jane Austen qui fait de la fantasy urbaine mélangé avec PG Woodhouse qui fait du streampunk. Il met en scène une vieille fille sans âme. Elle rencontre un loup garou ronchon au service de la Reine Victoria qui enquête sur les vampires.
Comment avez-vous eu l’idée d’écrire Sans Âme ?
Je savais que je voulais écrire quelque chose qui ressemblerait à de la fantasy urbaine mais qui remettrait en question tous les poncifs du genre. J’ai donc commencé avec un style badin, des éléments streampunk et un décor historique. Au fond, on peut dire que j’ai écrit un livre avec tout ce que j’aurais aimé lire réuni en un seul volume. Je n’aurais jamais pensé que cela se vendrait : je me suis dit qu’un livre avec tant d’éléments disparates ne serait pas commercialisable. Heureusement Orbit n’a pas été de mon avis.
Quel est votre personnage favori dans vos livres et pourquoi ?
J’adore Lord Akeldama car c’est tellement drôle d’écrire à son propos : toutes ces actions grandiloquentes en italique !
Si vous pouviez rencontrer l’un des personnages de vos livres, le quel serait-ce et pourquoi ?
Ce serait soit le professeur Lyall à cause de ses secrets profondément enfouis et de ses gilets, soit Ivy Hisselpenny parce qu’elle est tellement ridicule !
Combien de temps vous a-t-il fallu pour finir ce livre ?
Sans Âme m’a pris six mois : trois pour l’écrire et trois pour l’éditer.
Pourquoi avez-vous choisi d’écrire des romans pour jeunes adultes ?
Oh, Sans Âme n’est pas classé dans la littérature pour jeunes adultes. J’ai toujours voulu écrire pour les jeunes adultes mais personne ne voulait me publier, alors j’ai écrit pour les adultes.
Quel conseil donneriez vous aux futurs auteurs ?
Franchement et honnêtement ?